L’un pour l’autre

La tentation d'écrire

Toi, je t’aime comme je n’ai jamais aimé et comme je n’aimerai pas. Tu es, et resteras seule, et sans comparaison avec nulle autre. C’est quelque chose de mélangé et de profond, quelque chose qui me tient par tous les bouts, qui flatte tous mes appétits et caresse toutes mes vanités. Ta réalité y disparaît presque. Pourquoi est-ce que, quand je pense à toi, je te vois souvent avec d’autres costumes que les tiens ? L’idée que tu es ma maîtresse me vient rarement, ou du moins tu ne te formules pas devant moi par cela. Je contemple (comme si je la voyais) ta figure toute éclairée de joie, quand je lis tes vers en t’admirant. – Alors qu’elle prend une expression radieuse d’idéal, d’orgueil et d’attendrissement. Si je pense à toi au lit, c’est étendue, un bras replié, tout nue, une boucle plus haute que l’autre, et regardant le…

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Notre maison (Joël Sadeler)

Arbrealettres


Notre maison

Je te ferai une maison
Avec des nuages mousseline
Je poserai une maison en bois
Dessus
Tout autour des sapins
en habits du dimanche
Le paysage sera repassé
De frais
Et les prés tirés à quatre épingles
En bas il y aura un village
Reposé de son histoire
La nuit marchera sur le toit
Et je m’endormirai près de toi
Au chaud de notre amour.

(Joël Sadeler)

Illustration: Alain DENEFLE

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 » IL N’Y A PAS DE LIVRE, IL N’Y A QUE DES LECTURES « 

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IL N’Y A PAS DE LIVRE, IL N’Y A QUE DES LECTURES.
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 » – Vous êtes Dieu.

– Et alors ?

– On s’attend à ce que vous parliez sans ambiguïté.

– À ce que j’ordonne ?

– Surtout à ce que vous décrétiez des actions cohérentes. Nous ne pouvons admettre vos divergences.

– Je ne vous demande pas de les admettre mais de les examiner.

– Enfin, vous êtes Dieu !

– Oui, mais vous, vous êtes hommes ! C’est-à-dire libres. Je ne vais pas piétiner votre libre arbitre, votre capacité à délibérer, votre pouvoir de choisir.

– Restez Dieu, nom de Dieu !

– Quelle confusion ! Dieu ne vous appelle pas à la soumission mais à la déduction. Triez !

– Choisir entre les propos de Dieu ? De quel droit ? Par quelle autorité ? Nos caprices l’emporteraient sur votre toute-puissance ? Absurde ! Selon ce que je picore dans le Coran, je tiens dans mes mains un livre de paix ou un livre de guerre. Pour ma part, j’apprécie le musulman qui adopte les paroles douces, je réprouve celui qui sélectionne les paroles agressives, mais je demeure incapable de déterminer lequel se conduit en vrai musulman. Qu’est-ce que l’islam chimiquement pur ? Le Coran renferme au moins deux Corans.

– Il n’y a pas de Livre, il n’y a que des lectures. »
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(L’homme qui voyait à travers les visages – Éric-Emmanuel Schmitt)
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Le malentendu propre à l’amour

La tentation d'écrire

Le malentendu est propre à l’amour, parce que l’amour est un sentiment trop véhément et qu’on ne peut s’exprimer à fond. Les mots lui font violence, les réticences sont nécessaires, il faut se comprendre à demi-mot. Et parfois même on pousse la pudeur jusqu’à ne rien dire du tout, alors évidemment, il n’y a pas de raison que le malentendu soit jamais dissipé.
Vladimir Jankélévitch

 

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La Video Qui a fait pleurer tout Le monde

NOUS sommes la Vie, NOUS sommes la Mort, NOUS sommes l’Espoir autant que le Désespoir …..

Merci Mari ❤️

La valise de calibre

Cher guerrier,

Vous vous êtes beaucoup occupé d’amour et de bienveillance dans votre vie? Vous n’avez pas eu le temps? Ce choix  ne vous gêne pas?

Pour le comprendre, pour nous entendre, des longs discours ne sont pas nécessaires!

Mettons fin à ces guerres! Le monde saigne!

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