Cycle Fernandel

Et pour passer une bonne soirée, quelques photos du « Fernand d’Elle » 😉

Les photos du cinéma

«Je ne te dis pas que tu es un bon à rien, je te dis que tu es mauvais en tout! (Fernandel- Le Schpountz)». Fernandel fut un comédien exceptionnel, capable de tout jouer avec le même bonheur. Il savait interpréter allègrement tous les sentiments: la crainte, la pitié, l’affirmation, l’interrogation, la colère, l’humour. ‘Le schpountz’ de Marcel Pagnol est une démonstration de son immense talent. Il enchaîna des succès dont l’écho résonne encore dans les coulisses du cinéma. L’affirmation dans ‘Le Petit Monde de don Camillo’ de Julien Duvivier en 1952. la pitié dans ‘La Vache et le Prisonnier’ d’Henri Verneuil en 1959. La crainte dans « La Cuisine au beurre’ de Gilles Grangier en 1963. Pour les autres sentiments il y a le choix parmi ces 30 scènes extraites de ses meilleurs films.

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Le lac … 

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«T’aimer sur les bords du lac, ton cœur sur mon corps qui respire, 

pourvu que les hommes nous regardent, amoureux de l’ombre et du pire…»

Un refrain, comme un point de départ.

À la fois premier souffle de l’inspiration de ce nouvel album composé entre la montagne 

& la mer & vrai départ, physique, loin du chaos ambiant.

Une fuite solitaire mêlée d’horizons & de cimes pour retrouver le lien, le sens & l’équilibre.

Retrouver sa place en tant qu’homme & artiste, trouver les réponses à ses questions,

comprendre si écrire & chanter a encore aujourd’hui, une utilité.

«Les chansons n’aident pas à marcher, mais elles permettent de respirer »

Le Beau, la Nature & l’Amour pour guides afin d’éviter de s’égarer. 

Et que ceux-là, «amoureux de l’ombre & du pire» nous regardent, nous aimer & vivre.

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http://www.juliendoreofficiel.com/

La nuit – Elie Wiesel

La tentation d'écrire

Jamais je n’oublierai cette nuit, la première nuit de camp qui a fait de ma vie une nuit longue et sept fois verrouillée.
Jamais je n’oublierai cette fumée.
Jamais je n’oublierai les petits visages des enfants dont j’avais vu les corps se transformer en volutes sous un azur muet.
Jamais je n’oublierai ces flammes qui consumèrent pour toujours ma foi.
Jamais je n’oublierai ce silence nocturne qui m’a privé pour l’éternité du désir de vivre.
Jamais je n’oublierai ces instants qui assassinèrent mon Dieu et mon âme, et mes rêves qui prirent le visage du désert.
Jamais je n’oublierai cela, même si j’étais condamné à vivre aussi longtemps que Dieu lui-même. Jamais

Elie Wiesel

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