De fille à femme

Une amazone...


On ne devient pas femme par l’âge ni par les conventions.
On devient femme par le regard qui se pose sur soi.

Comme si ce regard avait le pouvoir d’enrober d’un cocon rassurant qui permet à la chrysalide de se transformer en papillon.
J’ai longtemps cherché à devenir cette femme que l’on attendait que je sois. Je m’y suis attelée vaillamment avec tous les artifices dont je disposais en tant que femme. Du maquillage (qui tenait davantage du grimage parfois. Aïe!) à la parure (qui ressemblait elle aussi plus à un déguisement me rendant gauche), tout y est passé.
Puis, un jour, son regard bienveillant s’est posé sur cette jeune fille maladroite que je tentais désespérément de camoufler.

Il a su déceler, avant moi, ce potentiel que je ne trouvais pas (bien malgré moi d’ailleurs).
Non je ne le remercierai pas. Il n’aimerait pas.

Je me contenterai de passer le…

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3 commentaires sur “De fille à femme

  1. loisobleu dit :

    Quand la nature s’éclate de son bourgeon, le ciel n’est pas aller chercher une toilette à retenir l’attention, le jardin, bien plus au centre du phénomène, a les sens en trouble, me roserai-je, me margueriterai-je, ou bien cerise me ferai, fruit à jus, pulpe de soi, à moins que l’arc-en-ciel posé en diadème sur mes cheveux suffise ?
    Tourbillon de questions de l’innocente se cherchant l’atout, la mouche, la poudre de riz de l’image que les hommes font circuler uniquement préoccupés par le paraître…
    Jeu de cube branlant sur lequel l’enfant devrait se construire pour répondre à la norme des grands.

    Elle entre alors à sà son premier bal déguisée…entourée par un essaim d’insectes à dards. Les morsures ne laissent de traces qu’à l’intérieur, l’esthétique chirurgie entame l’âme.

    Ni génie, pas plus que de lampe à huile en planque dans l’ornière.pourr les voeux tu repasseras. Ils sont au creux de ton ventre, seulement personne n’en a cure.

    Ce que les autres attendent de toi, c’est que que tu sois à leur convenance, sois belle et tais ce que tu en penses.

    La couleur de soi, seule la pudeur que l’émoi d’un rendez-vous non-pris, est révélée..par un silence de miroir, la voix de son image.

    N-L 26/01/16

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