AU FIL DE L’Ô

Niala-Loisobleu

pose-6

AU FIL DE L’Ô

Pris entre les petits-bois les yeux des fenêtres clignent des carreaux. Je sais ta présence mais ne donne pas quitus au rideau qui nous opaque. La transparence qu’il affiche retient trop du vécu des instants sans jambes.C’est court la vie. En laisser s’égarer l’essentiel n’est pas donner l’avantage à juste ce qui compte.

Au bout du couloir la jetée marque le seuil entre le non-dit et le cri en vol des oiseaux. Un peu comme le bec de cane et le bec de gaz, tous les deux ouvrent tout en pouvant demeurer fermés, selon le sens du tissage et le croisement des fils. Tant de jours ont tirés la laine que le nombre de pelotes fait un immense troupeau de moutons. Mais l’accent du premier jour demeure, plus appuyé en même temps que défait de ses impuretés de jeunesse.

Le lointain dans le fond, quelque soit…

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